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Pile SilexID

Voici une interview de ces participants réalisé durant la genèse du projet …

A chaque édition USI nous nous appliquons à inviter les « grands » de ce monde, les théoriciens et les dirigeants les plus remarquables, pour qu’ils exposent leur vision à ceux qui aujourd’hui ont la lourde tâche de mener à bien la digitalisation de leur société.

Mais cette année, nous nous sommes rendus compte qu’il manquait quelque chose dans notre public… il manquait ceux qui ne sont pas encore tout à fait sur la scène mais qui sont sur le point d’y entrer : les étudiants ! “J’ai eu envie de connaître leur opinion et leur perception ce monde dont ils vont hériter. Ce projet avec les étudiants de l’ESSEC, Centrale et le magazine Silex ID, c’est une façon pour moi d’avoir un aperçu de ce que cette génération pense, veut et ne veut pas du digital.” déclare Nelly GRELLIER, Directrice de la communication OCTO et USI.

Après plusieurs semaines de travail, nous leur avons demandé qu’ils en pensaient… Florian Gagnadre, Centralien, et Emeric Dhelens, étudiant à l’ESSEC, se sont prêtés au jeu des questions-réponses, merci à eux !

Pensez-vous être suffisamment sensibilisés en tant qu’étudiants à cette “révolution digitale” ?

F.G. : La révolution digitale, nous l’avons toujours vécue en tant que consommateur. La difficulté pour nous est maintenant de devenir un réel acteur de cette révolution. Je pense que les grandes écoles en France ont bien compris cet enjeu. En plus des nombreux cours sur le digital auxquels nous assistons, des partenariats avec des entreprises du secteur sont mis en place. Par exemple, grâce à Centrale Paris et OCTO, j’ai pu travaillé pendant un an sur le Big Data et le calcul distribué.

E.D. : Chaque consommateur, utilisateur ou citoyen peut aujourd’hui quotidiennement observer l’impact du digital sur nos habitudes, nos usages, nos réflexes, ou constater à quel point il rebat les cartes d’un nombre croissant de secteurs économiques. J’ai néanmoins l’impression que l’on perçoit encore mal à quel point le digital vient bousculer les structures même de notre société, comme le salariat pour ne prendre que cet exemple. Sensibiliser à cette « révolution digitale » impliquerait, selon moi, d’expliquer plus largement la transformation sociale et anthropologique dont elle est porteuse.

Le digital bouleverse, où vous voyez-vous dans 10 ans ? Le numérique aura-il une influence déterminante dans votre parcours ?

F.G. : Cette révolution s’accompagne d’un grand nombre de challenges à relever en tant qu’ingénieurs. Je pense que la sécurité va devenir un point plus crucial encore qu’il ne l’est aujourd’hui. Face à la multiplication des données et des objets connectés, il va falloir trouver des solutions techniques pour protéger notre vie privée et nos avantages concurrentiels. Le digital a démultiplié notre productivité, mais il ne doit pas constituer une vulnérabilité. C’est personnellement vers ces problématiques que je veux m’orienter pendant les prochaines années.

E.D. : Avec le digital, le temps s’accélère et l’horizon se rétrécit, ce qui rend difficile donc toute prédiction à 10 ans d’un point de vue technologique. Il me semble probable que les technologies prédictives, le marché des data ou la robotique favoriseront l’automatisation de certaines fonctions de l’entreprise et valoriseront a contrario les métiers créatifs et les compétences analytiques. Ce sont autant d’opportunités à saisir. Je pense aussi que nos parcours seront moins linéaires et laisseront encore davantage de place aux initiatives individuelles, je trouve cela très stimulant.

Qu’attendez-vous de ce projet avec USI ?

F.G. : Ce projet est une formidable opportunité pour faire des rencontres au-delà de notre cercle fermé d’élèves ingénieurs. Il y aura bien sûr des conférenciers renommés, mais aussi des Octos, et des étudiants d’école de commerce, dont la vision est très complémentaire de la nôtre. Prendre la plume, c’est également une occasion de prendre du recul face à des événements qui peuvent parfois nous dépasser, et se poser les bonnes questions. Est ce que je crois à ce futur qu’on me promet ? Quelle place je veux occuper dans cette révolution ?

E.D. : La cycle de conférences USI représente une occasion unique de recueillir l’avis des dirigeants, entrepreneurs, chercheurs qui pensent cette transformation digitale et définissent un horizon des possibles que nous ne percevons pas encore forcément. A ce titre, le partenariat noué avec Silex ID me permet d’analyser les convergences qu’il peut exister entre les différentes technologies (intelligence artificielle, impression 3D, Internet of things etc) et de décrypter à travers l’œil du journaliste les tendances, par exemple sur la mobilité ou le management en entreprise.

SilexID

Matthieu Vetter, fondateur de Silex ID, nous présente son magazine :

Silex ID est un media qui raconte les innovations de rupture sur un ton ludique et décomplexé. Nous intervenons sur 3 vecteurs : le print avec un magazine et un newspaper (100 000 exemplaires), les events avec des conférences et des learning safari et évidement le web.



“Silex”, “cromagnons” pour désigner vos contributeurs et le ton décalé, pourquoi ?

On voulait marquer le ton dès le titre du média. Ça nous amuse de parler du futur en ayant le nom de la première invention. Pour les Cro Magnons, c’est venu naturellement. On a toujours voulu mettre en avant la communauté.


Jeudi et vendredi, ces 8 étudiants – futurs acteurs du digital – participeront aux conférences USI. Ils livreront leur point du vue dans une édition spéciale de Silex ID. C’est « un exercice passionnant dans la logique de communauté du magazine et une occasion inédite d’avoir le point de vue d’une nouvelle génération. » selon Matthieu Vetter.

Rendez-vous mi-juillet dans les kiosques de France et de Navarre pour retrouver votre exemplaire !

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